Ma bulle secrète n°1

Cellules grises et roses

Illustration picturale en live lors d'une journée interprofessionnelle organisée par l'EPAL (http://www.epal.asso.fr/), à l'auberge de jeunesse (https://www.aj-brest.org/Brest) en présence du psychanaliste Monsieur Jean-Yves Le Brun (auteur du livre "L'institution au risque du désir), venu spécialement de Belgique. 

Cette journée fut lancée par Monsieur Michael Saunier, responsable pédagogique.
Cette nouvelle oeuvre c'est un peu comme un chantier, comme un enfant qui vient de naitre. On ne sait pas. D'ailleurs on l'aime avant de savoir, de le connaitre. Peut-etre parce que ça n'a rien avoir avec la raison. 
Tout ce que je peux vous dire à mon sujet, c'est que je préfère utiliser le langage commun pour vous écrire. C'est à dire un langage simple. C'est d'ailleurs le mot que Monsieur Le Brun a employé le plus souvent. Parfois on se complique trop la vie et on encombre notre esprit d'une multitude d'informations venues de toute part. Pourtant, cet espace là c'est le votre, le notre. Et si cet espace était comme un paysage, lequel choississeriez-vous ? oui malgré la situation que vous vivez actuellement, vous avez accès à cet espace. Pourquoi je vous écris ça ?Peut-etre parce que j'aime vous écrire et que je pense à vous. 
En sortant, j'ai repensé à cette école continentale ou j'avais été il y a très longtemps et j'ai revu tous ces visages venus de tous ces pays différents ou je n'avais j'amais été. Je me suis rappelée de mes copains et copines libanais, pakistanais, italiens, anglais, suédois, danois...64 nationalités réunies. Et c'est là ou j'ai découvert le racquet ball et le softball. Un sport individuel et un sport collectif. On pourrait croire que cette journée m'a fait retourné dans le passé. Pourtant pas du tout.
J'ai revu une image que j'avais eu plusieurs fois dans des visions petite. Je pourrais vous raconter le cauchemard ou j'étais à mon procès dans le banc des accusés et ou j'écoutais toutes ces personnes qui venaient dire des choses "elle porte une jupe courte, elle réplique, tiens elle n'obéit pas toujours ...". Dans ce cauchemard, une chose était surprenante. Je gardais le silence. Aucun des arguments énoncés ne tenaient la route. Ils étaient basés sur du vide ! Du coup, j'ai longuement écouté. 
Alors cet autre reve, me direz-vous -ou pas - (et bien il y a un lien avec celui évoqué ci-dessus) : et bien je me voyais avec un micro. 
J'avais oublié et hier c'est revenu. Pourquoi c'est revenu ? Et bien parce que Monsieur Saunier m'a tendu le micro et me vl'a partie dans une tirade enflammée. Presque comme si j'étais en train de faire une déclaration d'amour. Oh ma bretagne, que je t'aime !!!!
Et c'est là, que je l'ai senti revenir .....LA FLAMME (et je me suis rappelée le message qui est arrivé plusieurs fois dans mon esprit "la flamme du soldat inconnu était celle d'une femme"). Je ne suis pas là pour entrer en conflit ou me faire lincher (d'ailleurs ça déjà été fait, vous pouvez passez votre chemin). J'ai un reve concret : gagner ma vie. Et ce reve là est partagé par des millions, voir des milliards de personnes. Alors certains pensent que les artistes vivent dans leur monde. Loin d'etre perchée, j'aime avoir les pieds sur terre. Je vous ai proposé tout au long de ces dernières années une vision positive (malgré des contextes indivuels ou collectifs parfois insoutenable). Le personnage imaginaire ou l'avatar de Madiris Clet m'a permis de développer ou de réveler un potentiel qui était en moi et qui a pris son temps (malgré parfois une cadence infernale, j'en suis bien consciente) pour venir vers vous. 
Comme vous pouvez le constater, c'est très rare que je parle de mon travail. J'ai maintenant compris que vous aussi vous aviez besoin d'avoir confiance pour etre rassuré(e). 
Et vous savez, je suis comme vous. 
Tout cela prend du temps. 
Etre soi, tout un programme. D'ailleurs pourquoi en serait-il autrement ? Pourquoi voudrions-nous etre quelqu'un autre ? Je trouve que cela serait dommage de passer à coté de soi, ne trouvez-vous pas ?
Le quotidien est d'un ordinaire extra. Oui cultivons nos tetes de fraises, nos tronches de cake, notre moelleuleux à coeur. 
Ici radio fraise des bois, j'entends les chiens qui abboient !!!!!!


 

Lors de l'exposition à la maison pour tous de l'Harteloire (Brest) en décembre dernier (2017), j'ai eu la visite de deux classes de troisième du collège Saint-Anne (Brest) accompagnée de leur professeur de français.

 

Quand le premier groupe est arrivé, j'ai vu les bulles s'ouvrir devant moi. Il venait de se passer quelque chose.

 

Les élèves firent un tour de l'exposition puis je les invita à s'asseoir par terre. C'est ce que je trouva de plus simple pour que nous puissions nous parler. Le cercle se forma naturellement.

 

Les questions fusaient de toute part.

 

Nous étions attentifs les uns aux autres.

 

C'est comme si nous étions au coeur de nous-memes.

 

Je ne peux plus vous dire tout ce qui a été dit. Pourquoi ? Parce que cela a été dit dans un cercle d'intimité. Ce n'est pas mon esprit qui a enregistré cette conversation. C'est mon coeur et mon corps. Et pourtant autant vous dire qu'il y avait beaucoup d'esprit lors de cette première rencontre qui fut vive, drole, et intense. Si j'avais pu, je les aurais tous et toutes pris dans mes bras.

 

Je crois que nous étions tous et toutes impressionnées de nous regarder dans les yeux.

 

Puis le second groupe arriva l'après-midi et là ce fut encore différent. La tension était palpable. 

 

Ils avaient un travail à faire autour de l'expo (ci-dessous texte). 

 

Plus tard, je me rendis dans leur bibliothèque pour voir leurs travaux. Dès que je m'approcha de tous ces textes, je sentis la vague de l'émotion me prendre. Cette vague me souleva de terre. Impossible de controler mes larmes. ET je pleura, pleura, pleura et encore pleura. J'étais tellement émue. Avant de commencer la séance, je leur dis Merci. C'était comme un cadeau, vous savez un peu comme des enfants qui font un cadeau à leur maman. Surprise, surprise !!! Bref, on a frolé l'innondation ( et me concernant le terme est parfaitement approprié !!). Bonjour les sensibilités !!!!

 

Puis chacun, chacune pris sa feuille et lu son texte, son poème et son histoire et vlà que ca me repris. Je ne pu rester de glace devant tant d'implication, de franchise, de confidence. 

 

Ils s'étaient livrés de la manière qui leur convenait, soit avec des petites anecdotes personnelles et familiales, avec leur vécu, leurs émotions, LEUR HUMANISME, leur générosité. Oui c'est des coeurs et des esprits ( je viens de recevoir à l'instant un sms d'une de mes filles qui vient d'avoir le first certificate of cambridge.....whaouahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh).

 

J'essaya de leur dire "utiliser cette occasion qui vous ait donné pour vous sentir à l'aise avec vous-meme dans votre corps et parler en public, essayer de trouver cette paix intérieure que vous avez tous et toutes si vous sentez le stress ou l'émotion vous envahir, ne vous comparez pas, soyez vous-meme".

 

Ce que j'apprécia également c'est que la professeur de français me laissa mener les "entretiens". Plus tard, je me rendis compte de ce que j'avais effectué à ce moment là. Je me suis tenue à coté de chacun d'eux pour essayer de leur insuffler ma bienveillance naturelle, pour les soutenir. Je me rendis également compte que j'avais manqué de tact avec deux jeunes personnes. Pas toujours facile de trouver les mots justes pour tout le monde. Pourtant nous formions un ensemble et nous étions deux adultes pour les entourer. Ce qui me fit plaisir ce fut la remarque de Merry (professeur) qui remarqua qu'en les laissant libre de s'exprimer, ils avaient tous fourni le travail demandé. Ils avaient pu choisir le support qui leur convenait le mieux.

 

Plus tard, je mis un certain à me remettre de ce moment.

 

Comment avais-je pu arriver à ce qu'un jour des jeunes personnes écrivent sur mes oeuvres ? Je n'étais pas encore morte !!!!

 

Vivre ce moment de son vivant était une expérience inédite et jamais oh grand jamais , je n'aurai pu imaginer qu'un tel évènement se produirait un jour dans ma vie.

 

Ils m'avaient bien cerné : la timide qui en fait est une bavarde !!! Tu mets un euro dans le juxe box et vla que je me lance dans des envolées lyriques, des mouvements comme si jétais en train de peindre.

 

Et pour l'occasion, petite chaussure, petit short, collant et talons...ca changeait du jean basquette et en plus je me suis dit "MC, ça veut bien dire maitre de cérémonie ou maitre de conférence, isn't it !!).

 

L'interraction, l'inter-dépendance et là il n'y avait pas de mur entre nous. C'était fluide. Et je peux vous dire rien de superflu et rien de superficiel. 

 

Et j'espère bien pouvoir realiser de nouveaux projets (ci-joint un lien vers un atelier réalisé à la MJC de l'Harteloire).

 

Car je crois que nous avons encore tant de chose à nous dire !

 

La phrase du moment "apprendre à ne pas tout comprendre pour laisser place à la magie " ....

 

 

 

 

 

Salut Issouf, je m'appelle Valérie, est-ce que tu veux que l'on aille dessiner et peindre dehors ? Allez viens je t'emène !!!

 

Et hop nous voila dans la madi mobile, qui nous emena dans différents endroits : au Mo, à l'espace Avel Vor, au Tape Cul, chez Rochembeau et sous le pont de Plougastel.

 

La mer partout...

 

Mais c'est quoi ce truc me dit Issouf ? Je ressens des trucs bizarres..

 

Ca mon chou, c'est l'effet mer !

Issouf Diero

 

Installée au fond de l'espace Kaori à Landeda, L'aberwrac'h, entre deux portes grandes ouvertes, j'ai regardé l'ambiance de cet endroit (que je découvrais pour la première fois). Oui je l'ai regardé !!!!!

 

Fred, un pote de longue date m'avait parlé de cette soirée avec Monsieur Camille BazBaz accompagné d'autres artistes. Je lui demanda donc "pourrais-tu demander à camille si il accepterait que je vienne peindre lors de son concert ?"

 

La réponse fut immédiate : OUI

 

Je paya mon droit d'entrée. C'était une soirée privée. Et c'est chevalet sous le bras, que j'arriva. 

 

Je resta calme pendant de longues heures. Puis je sus qu'il y avait une autre présence. Quelqu'un que je ne voyais pas mais qui était là derrière. A un moment je le vis, a reaggae man. Tiens, une autre ame. Salut Soul Brother, ici Soul Woman !!!

 

Puis je pris le pinceau, je restais présente dans mon corps et je laissa ma main s'exprimer. Ce que nous vimes apparaire au fil de la création (car quelques personnes osèrent s'approcher...en meme temps, allez essayer de prendre de la nourriture d'un chien dans son écuelle ...si vous voyez ce que je veux dire...et oui la toile c'est mon beefsteak...c'est comme ça que j'essaye de gagner ma vie !) ....Bien plus tard, je vis les premiers traits et je vis un visage ....

 

Plus tard ce visage est devenu "THe Joy Tree".

 

Nous jouames plusieurs heures. Certains sur leur clavier, d'autres sur leur jumbee ou d'autres instruments et moi sur le mien.

 

Le seul instrument que l'on n'entend pas d'ailleurs. 

 

...

 

Camille BazBaz

 


 

Quelques affiches en vente à l'Escale Ethnique, 21 Rue Fautras à Brest.

 

Vous serez accueillis par Virginie et son équipe.

 

Vous y découvrirez de multiples pièces artisanales venues d'ailleurs qui vous rappeleront, je pense, le mot "EVASION" !!! 

 

Vous y entenderez chanter le silence et vous il emportera dans une danse très cosmique. 

 

Il est possible que certaines âmes vous caressent si délicatement la peau que vous saisirez à nouveau le sens du mot "SOURCE" ....


 

Laurent'artistic party

En collaboration avec Laurent Silliau et ses copains musiciens


 

En collaboration avec La déco d'Elo ...

Création en cours ...


 

Création : Madiris Clet

Peint sur porceleine : Madame Elizabeth Beau


 

Fauteuil ambiance (avant)

Un ancien voltaire avec le motif d'une de mes créations intitulée "Ambiance".
Impression sur tissu : Le reprographe
Restauration mobilier et habillage : Decodidoi

 

Est exposé en ce moment (mai-juin- ...2016) : Au Boudoir

 

A été exposé à la Galerie Notre Dame de Saint-Renan.

VENDU - SOLD

 

Un ancien voltaire avec le motif d'un de mes dessins intitulé "Confiance". 

Impression sur tissu : Le reprographe

Restauration mobilier et habillage : Decodidoi

 

A été exposé à La Galerie Bzh, à la Galerie Notre Dame de Saint-Renan.


 

Une ancienne redingotte avec le motif d'une de mes toiles intitulée "Le cerveau" avec l'atelier de broderie numérique et sublimation


 


 

Collaboration humaine et artistique avec Monsieur Philippe G. Maillet  lors des Talents de l'Iroise 2013.

 

Photos prises par Fabrice Dantec


 


 

Avec Miss Aurore M

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